La situation demeure « normale » en dépit des circonstances difficiles,
révèle un sondage du Groupe Investors
Winnipeg (MB), le 21 mai 2009 – Malgré la situation économique difficile vécue par de nombreux couples canadiens, le stress et les préoccupations liés aux finances ne semblent pas les avoir conduits en masse au divorce. En fait, il semble que la majorité des couples cherchent à améliorer leur aptitude à gérer leurs finances personnelles et que bon nombre d’entre eux aident des membres de leur famille.
Un récent sondage du Groupe Investors mené auprès de Canadiens mariés ou en union de fait révèle qu’au cours des 12 derniers mois, quatre personnes sur dix (39 %) ont fait l’effort de s’asseoir avec leur conjoint pour prendre ensemble des décisions financières et une personne sur quatre (25 %) aborde plus souvent les questions d’argent. Même si 35 % des couples admettent avoir des différends sur des questions financières, pour 80 % d’entre eux, il ne s’agit que de légères mésententes.
« Les problèmes d’argent peuvent mettre à l’épreuve n’importe quel couple, affirme Fernand Loiselle, planificateur financier et directeur régional du bureau de Ste-Foy du Groupe Investors. Mais notre sondage laisse croire que les Canadiens parlent davantage des questions monétaires et prennent leurs décisions financières de concert. Il s’agit d’une approche saine qui peut atténuer la gravité des problèmes qui pourraient surgir au bout de la route. »
Pour le meilleur et pour le pire
La vie n’est pas rose pour tous les couples canadiens. Quatorze pour cent d’entre eux qualifient de sérieux leurs désaccords en matière de finances et 18 % ont dit que ces désaccords avaient des répercussions sur d’autres aspects de leur relation.
Un sondage similaire du Groupe Investors réalisé en juillet 2005 indiquait qu’un grand nombre de couples canadiens avaient eu de sérieux désaccords en lien avec l’argent. Les résultats révélaient qu’un quart des adultes (25 %) considéraient comme sérieux leurs désaccords en matière de finance. Une proportion équivalente (23 %) affirmait que ces désaccords avaient des conséquences sur d’autres aspects de la relation.
Du soutien aux membres de la famille
En plus de faire des efforts additionnels de collaboration, les couples canadiens aident aussi les membres de leur famille immédiate ou élargie durant ces temps difficiles. Près d’un cinquième (19 %) de l’ensemble des répondants affirment soutenir financièrement au moins un membre de leur famille. Ce chiffre grimpe à 24 % du côté des répondantes, ce qui laisse croire que les femmes agissent à titre d’« aidantes financières » dans bien des familles.
Plus ça change…
Certaines choses ne changent pas. En 2005, la principale source de conflit lié à l’argent pour 31 % des Canadiens était la façon de le dépenser, tant de manière générale que pour des achats précis. Seuls 9 % se disputaient pour des questions d’emprunts ou de dettes. En comparaison, aujourd’hui, près de trois Canadiens sur dix (27 %) ont des querelles sur les habitudes de dépenses et de consommation, alors que pour 9 % des Canadiens, ce sont les emprunts et les dettes qui donnent lieu à des différends.
En outre, malgré la volatilité des marchés boursiers et le ralentissement économique, une majorité de Canadiens (55 %) indiquent que la situation financière de leur ménage est la même qu’à pareille date l’an dernier, alors que 19 % ont déclaré qu’elle s’était améliorée. À l’échelle du pays, les Ontariens (31 %) et les Albertains (30 %) étaient plus nombreux à répondre que leur situation s’était détériorée.
Du quart (26 %) des Canadiens qui disent s’être appauvris, 64 % attribuent leur situation au déclin de la valeur de leurs placements. D’autres facteurs touchent les Canadiens qui affirment avoir vu leur situation financière se détériorer : le sous-emploi (34 %), une perte d’emploi (32 %) et une diminution de la valeur de leurs biens immobiliers (30 %). Seize pour cent des répondants au sondage ont indiqué qu’eux-mêmes ou leur conjoint avaient perdu leur emploi dans la dernière année.
Les dépenses sont en baisse et le moral aussi
Bien que 45 % des Canadiens mariés ou vivant en union de fait aient pris des mesures pour réduire leurs dépenses personnelles, ils continuent de ressentir les effets moins tangibles du ralentissement économique. Les répondants au sondage disent se sentir incertains (28 %), moins profiter de la vie (18 %), se sentir déprimés (13 %) et souffrir d’insomnie (13 %).
« Le Canada est peut-être plus riche que d’autres pays, mais les particuliers et les familles ressentent le contrecoup des mouvements financiers mondiaux, explique M. Loiselle. Pour faire face à ces situations difficiles, il sera sage de garder une approche pratique. »
À propos de la méthodologie du sondage :
Ces données ont été recueillies dans le cadre de sondages téléphoniques Harris/Decima teleVox, du 7 au 12 mai 2009. Les résultats sont établis à l’aide d’un échantillon de 601 Canadiens mariés ou vivant en union de fait. La marge d’erreur correspondante est de 4,0 %, 19 fois sur 20.
Fondé en 1926, le Groupe Investors est un chef de file au Canada dans la prestation de solutions financières personnalisées par l’entremise d’un réseau d’environ 4 500 conseillers partout au pays. Outre sa famille exclusive de fonds communs de placement et d’autres instruments de placement, le Groupe Investors offre une gamme étendue de produits d’assurance, des valeurs mobilières, des prêts hypothécaires et d’autres services financiers. Le Groupe Investors fait partie du groupe d’entreprises de la Société financière IGM Inc. (TSX : IGM). La Société financière IGM est l’une des principales sociétés de services financiers personnels au Canada avec un actif total de plus de 103 milliards de dollars.
| Personne-ressources : | |
|---|---|
| Ron Arnst Groupe Investors (204) 956-3364 ron.arnst@investorsgroup.com |
Alida Alepian ou Yvon Desautels Capital-Image 514-739-1188, poste 225 ou 222 aalepian@capitalimage.com ydesautels@capitalimage.com |
© Groupe Investors Inc. 2012